Superlink me

Supertweet me

1 mai 2009 | par Christian Porri

Superlink me se déroule jusque sur Twitter… en compagnie de d+g, bien entendu.


Bilan : rendu du 17 décembre 2007

26 décembre 2007 | par Christian Porri

Bravo aux étudiants pour l’organisation du rendu qui s’est déroulé comme convenu en salle 202. La journée (longue) a permis de démontrer que la nature indéfinie de la restitution du projet n’en était pas pour autant informelle. Les accrochages étaient de qualité et ont été eux-même sujet d’un travail plastique.
Le sujet était ambitieux dans la mesure où sa réponse était à définir au fur et à mesure de l’avancement dans le projet. Chacun devait donc, à la manière d’un projet personnel, le diriger à sa façon. Certains ont eu plus de facilités que d’autres à le faire, parvenant à maîtriser leur propos malgré un avancement à tâtons. D’autres ont eu plus de difficultés à tirer un propos clair et une direction du support image qu’ils avaient choisi.
Aussi la participation, certes perfectible, du groupe à la présentation du rendu de chacun permettra, je l’espère, à ceux ayant eu des difficultés, de mieux cerner les champs d’ouvertures possible à leur réponse.

Préparation du renduPréparation du renduPréparation du rendu

Pour l’ensemble, l’obligation de composer du texte et d’organiser des éléments picturaux a forcément permis de travailler graphiquement. On mesure là l’influence du support papier qui continu de dicter la composition. Ce qui reste normal en 2e année et je dirais même que de ce point de vue graphique, il y avait beaucoup de qualité.
D’une façon générale, il est clair que la problématique d’une composition graphique harmonieuse par un usage hiérarchisé de la typographie est intégrée. Reste désormais à porter cette culture du visuel « fixe » sur un écran, avec des notions de médias multiples (image, son, mouvement) et d’interactivité : de design de la manipulation de ces médias. Ce que certains projets ont très justement questionné. Il en ressort donc qu’il faut enrichir les connaissances du multimédia, en terme d’histoire, de concepts, etc. L’école fait ce qu’elle peut de son côté, il faut poursuivre les efforts individuellement. Les livres concernant le domaine ne manquent pas, ceux qui sont pertinents ne sont pas forcément accessibles et souvent en anglais (Peut-être y remédierez-vous plus tard). Le web est donc le vecteur de culture de l’objet interactif le plus accessible. Par chance il est un des plus riches, en tant que source et en tant qu’objet en soi.
En effet, popularisé depuis plus de dix ans, le web est devenu un véritable terrain de design d’interfaces pour explorer les possibilités d’interactions avec des médias. Le logiciel Flash, notamment, a rendu plus accessible cette pratique que les autres supports type jeux, logiciels ou systèmes d’exploitations.

Ce sujet était une entrée en matière, un peu ardue, de ce qu’est fondamentalement le design multimédia : du design d’information. Ce design réside en un objet interactif constitué d’un contenu (pas nécessairement visible simultanément) et d’une interface (qui sert à manipuler, afficher, etc. ce contenu). La question centrale de tout travail de communication reste le même : faire passer son message et travailler le design que revêt sa forme. Il est donc toujours important de bien définir ce que l’on veut dire ou montrer et de travailler chaque détail pour servir ce propos ; tant les aspects visuels que les aspects scénographiques ou fonctionnels. Certains ont donc bien exploré la manipulation des éléments à l’écran sur leur projet ou ont réfléchi à la nature conceptuelle de leur interface en relation avec certains concepts actuels du Web, félicitations.

J’espère donc que cette introduction aux problématiques de design interactif vous amènera à porter cette réflexion sur l’ensemble de vos projets, du point de vue de leur communication et/ou, mieux, de vous voir directement pousser cette exploration en 3e année graphisme et multimédia.

Ci-dessous, un aperçu de certains projets présentés, par ordre d’apparition : Christelle Sajas (1 et 2) ; Adrien Petrucci (3 et 4) ; Laure Stromboni (5, 6 et 7) ; Constance Laisne (8 à 14) ; Olivier Cortès (15, 16 et 17) ; Charlène Boistault (18 et 19) ; Gaspard Graulich (20) ; Fleur Lecoester (21) ; Emmanuelle Goutal (22) ; Marion Frébourg (23 et 24) ; Claire Baudrimont (25 et 26) ; Louise-Clémence Grenier (27 et 28) ; Geoffroy Gillant ( 29 et 30).

Christel SajasChristel SajasAdrien Petrucci 
Adrien PetrucciLaure StromboniLaure Stromboni
Laure StromboniConstance Laisne / Jeff WallConstance Laisne
Constance LaisneConstance LaisneConstance Laisne
Constance LaisneConstance LaisneOlivier Cortes
Olivier CortesOlivier CortesCharlène Boistault
Charlène BoistaultGaspard GraulichFleur Lecoester
Emmanuelle GoutalMarion FrebourgMarion Frebourg
Claire BaudrimontClaire BaudrimontLouise-Clémence Grenier
Louise-Clémence GrenierGoeffroy GillantGoeffroy Gillant

Merci aux étudiants (présentés ici ainsi qu’aux autres – dont les projets n’en étaient pas moins intéressants), leur nom apparaît en légende d’image au survol de la souris.


oSkope, un moteur de recherche visuel.

18 octobre 2007 | par Christian Porri

oSkope est un moteur permettant d’effectuer une recherche sur les contenus culturels et leur supports, via les bases de données de sites commerciaux ou communautaires tels Amazon , eBay, Flickr ou YouTube.

Son originalité est de proposer une recherche sous forme visuelle, allant chercher tout ce que ces sites comportent de visuel sur ces contenus (pochettes de livre/disque/DVD/jeux, vidéo, photos, etc.). Il propose, via une interface en Flash de visualiser tout ce contenu sous différentes formes, rangé avec détails ou non, en pagaille, liste ou par graphique réorganisant le contenu selon des axes de critères…

En fait de recherche, on se surprends à naviguer et découvrir plus qu’on ne cherche mais l’interface révèle un vrai plaisr à l’utilisation qui remet en question l’activité de la recherche sur internet, plus comme activité oisive que productive.

La recherche, l’organisation du contenu, et le plaisir à le parcourir s’avère donc plus que jamais comme un enjeu majeur de la pratique du multimédia.

PS : je rajoute cette référence à la liste des moteurs de recherche.


Propulsé par WordPress | Sur un thème de Tamanta Famiglia | Creative Commons License